La nuit du 4 août 2012, sur l’avenue Kwame Nkrumah, tous les chats étaient gris (Ouagadougou, Burkina Faso)

par Muriel Champy

Espace-temps liminaire, la nuit symbolise la menace autant que la promesse de se réinventer. Après un développement théorique sur les imaginaires et les attributs de la nuit, cet article propose une déambulation nocturne sur l’avenue Kwame Nkrumah, l’artère principale de la capitale du Burkina Faso, aux côtés de jeunes vivant dans la rue (les bakoroman). Celle-ci permettra à la fois d’éclairer la citadinité particulière des bakoroman ouagalais et servira de révélateur pour l’analyse de l’expérience urbaine, vue depuis les marges et depuis la nuit.



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