n° 241
L’Afrique dans la littérature, un continent en son miroir

Cartes et photos associées

Calixthe Beyala

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© Collection PFB

Nafissatou Dia Diouf

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© Présence Africaine Éditions

Fatou Keita

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© Présence Africaine Éditions

Dieng Salla

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© Présence Africaine Éditions

Ken Bugul

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© Présence Africaine Éditions

Assia Djebar

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© Vincent Fournier

Kateb Yacine

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© Nathalie Blandin

Cheikh Hamidou Kane

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© Philippe Matsas

Amadou Hampâté Bâ

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© Présence Africaine Éditions

Ahmadou Kourouma

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© Basso Cannarsa

Cheikh Anta Diop

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© Présence Africaine Éditions

Léopold Sédar Senghor

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© Présence Africaine Éditions

2315

L’œuvre d’Alain Mabanckou. À partir de 1998 et la publication de son premier roman Bleu blanc rouge qui lui vaut le Grand Prix littéraire de l’Afrique noire, Alain Mabanckou ne cesse de publier aussi bien de la prose (romans et récits) que de la poésie, comme Tant que les arbres s’enracineront dans la terre (2007), et des essais, dont Le Sanglot de l’homme noir (2012). C’est surtout le roman qui le révèle au grand public, avec notamment Verre cassé (2005), puis Mémoires de porc-épic (2006) qui lui vaut en 2006 le prix Renaudot.

2314

Alain Mabanckou. Alain Mabanckou, né à Pointe-Noire (République du Congo-Brazzaville) le 24 février 1966, est l’un des écrivains contemporains de langue française les plus influents. Il a remporté en 2006 le prix Renaudot pour Mémoires de porc-épic. En 2012, l’Académie française lui décerne le Grand Prix de la littérature Henri Gal, prix de l’Institut de France, pour l’ensemble de son œuvre. Actuellement, professeur titulaire de littérature francophone depuis 2007 à l’université de Californie à Los Angeles (UCLA), il poursuit son travail d’écrivain et de poète et promeut de jeunes auteurs comme Uzodinma Iweala, d’origine nigériane, auteur de Beasts of no Nation, (Bêtes sans patrie, L’Olivier), ouvrage qu’il a traduit de l’anglais (www.alainmabanckou.net).

© Présence Africaine Éditions

2313

Driss Chraïbi. L’Homme qui venait du passé. Folio, 2004

2312

Yasmina Khadra. L’Automne des chimères. Folio, 1998

2311

Moussa Konaté. La Malédiction du Lamantin. Fayard, 2009

2310

Abasse Ndione. La Vie en spirale. Gallimard, 1998

2309

Louis-Ferdinand Despreez. Le Noir qui marche à pied. Phébus, 2008

2308

Deon Meyer. Les Soldats de l’aube. Points, 2003 (adapté pour la télévision en 2005)

2307

Achille Ngoye. Agence Black Bafoussa. Gallimard, 1996

2306

Jean-Pierre Makouta-Mboukou. L’Homme aux pataugas. L’Harmattan, 1992

2305

Jean-Pierre Dikolo. Machines à découdre. A.B.C., 1976

2304

Assé Gueye. No Woman no Cry. L’Harmattan, 1986

2303

Modibo Sounkalo Keita. L’Archer Bassari. Karthala, 1984

2302

Mongo Beti : L’œuvre du romancier Mongo Beti (1923-2001) traverse toute la seconde moitié du xx(e) siècle. De la critique acerbe du monde missionnaire et colonial avec la parution du roman Le Pauvre Christ de Bomba (1956) qui fait scandale à la dénonciation des maux de l’Afrique apportés par les États postcoloniaux avec La Ruine presque cocasse d’un polichinelle (1979), Les Deux Mères de Guillaume Ismaël Dzewatama futur camionneur (1983) et La Revanche de Guillaume Ismaël Dzewatama (1984), Mongo Beti incarne l’écrivain « de combats » qui inlassablement, avec L’Histoire du fou (1994) puis les deux premiers volumes d’une trilogie restée inachevée, Trop de soleil tue l’amour (1999) et Branle-bas en noir et blanc (2000), s’est battu jusqu’à la fin de sa vie contre les abus des pouvoirs africains en place.

© Présence Africaine Éditions.

2301

Le « Socrate noir ». C’est par ces mots que Léopold S. Senghor désigne Alioune Diop dans un hommage émouvant au grand intellectuel sénégalais et au père de la revue Présence africaine, dont le premier numéro paraît en novembre 1947. Organisateur en 1956 à la Sorbonne du Congrès des écrivains et des artistes noirs qui réunit les intellectuels noirs du monde entier, créateur du premier Festival mondial des arts nègres en 1966 à Dakar, capitale d’un Sénégal indépendant, Alioune Diop incarne l’intellectuel complet, soucieux de la pensée des autres et de la reconnaissance des cultures africaines.

© Présence Africaine Éditions.

2300

La filière cacao, poumon de la RCI. Sur le port d’Abidjan, des dockers conditionnent manuellement le cacao pour l’exportation. Chapeautée par la Caisse de stabilisation du prix des produits agricoles (Caistab), qui en contrôlait les opérations d’achat et d’exportation, la filière cacao en Côte d’Ivoire, premier producteur mondial, a été l’un des piliers de l’économie nationale, du « miracle ivoirien » des années 1960-1970. La dissolution de la Caisse de stabilisation, sous pression de la Banque mondiale et du FMI, et en raison de l’opacité de la filière cacao et de la libéralisation de la filière, remontent à 1999.

Photo de Louis Legre, Abidjan, 2012.


Sommaire
 
Page 7 à 9

Éditorial

Jean-Bernard Véron

 

Choses vues

Page 11 à 27

Le paradigme de l'aide projet fait de la résistance

De la dépendance à la réappropriation

Dominique Dordain et Luc Mogenet

 

L'Afrique dans la littérature

Page 29 à 42

L'Afrique dans la littérature : un continent en son miroir

Introduction thématique

Jean-Michel Devésa et Alexandre Maujean

 
Page 43 à 53

La littérature négro-africaine face à l'histoire de l'Afrique

Lilyan Kesteloot

 
Page 55 à 72

Le polar africain

Le monde tel qu'il est ou le monde tel qu'on aimerait le voir

Karen Ferreira-Meyers

 
Page 73 à 91

Vers quelle histoire africaine ?

L'éblouissement de la mémoire africaine au prisme du roman africain

Justin K. Bisanswa

 
Page 93 à 110

L'Afrique à l'identité sans passé d'Alain Mabanckou

D'un continent fantôme l'autre

Jean-Michel Devésa

 

Repères

Page 111 à 113

Enjeux et diversité de la littérature francophone d'Afrique subsaharienne

Nicolas Di Méo

 
Page 114 à 115

L'affirmation de l'Afrique dans le champ littéraire mondial

 
Page 116 à 117

Les grands auteurs africains de langue française

 
Page 118 à 119

De la littérature féminine africaine aux écrivaines d'Afrique

Hugo Bréant

 
Page 120 à 121

L'édition en Afrique francophone : un essor contrarié

Luc Pinhas

 
Page 122 à 123

Afrique et prix littéraires. Quelle intégration à la chaîne du livre sur le continent ?

Nathalie Carré

 
Page 124 à 124

Du prix Tropiques au Prix littéraire de l'Agence française de développement

Jean-Bernard Véron

 

Notes de lecture

Page 125 à 150

Notes de lecture

 
Page 127 à 129

Roger Le Doussal. Commissaire de police en Algérie (1952-1962). Une grenouille dans son puits ne voit qu'un coin du ciel

Jean-Pierre Bat

 
Page 130 à 133

Béatrice Hibou. Anatomie politique de la domination

Philippe Hugon

 
Page 133 à 136

Kako Nubukpo. L'Improvisation économique en Afrique de l'Ouest. Du coton au franc CFA

Pierre Jacquemot

 
Page 136 à 138

Thierry Paulais. Financer les villes d'Afrique. L'enjeu de l'investissement local

Jean-Bernard Véron

 
Page 138 à 142

Bernard Mouralis. L'Illusion de l'altérité. Études de littérature africaine

Nicolas Di Méo

 
Page 142 à 144

V.S. Naipaul. Le Masque de l'Afrique

Pauline Quillon

 
Page 145 à 146

Pierre Cappelaere. Congo (RDC). Puissance et fragilité

Erik Orsenna

 
Page 146 à 148

Yves Clavaron. Poétique du roman postcolonial

Christian Ruby

 
Page 149 à 150

François Emmanuel. Jours de tremblement

Jean-Bernard Véron

Fiche technique de ce numéro

  • Afrique contemporaine
    n° 241, 2012/1 - 158 pages
  • I.S.B.N. : 9782804170011