Investissements chinois dans l’industrie textile tanzanienne et zambienne

par Tang Xiaoyang

Les investissements privés chinois dans l’industrie textile africaine ont un rapport étroit avec les anciens projets d’aide publique de la Chine. Leur réussite est éminemment liée aux enseignements et à l’expérience découlant de ces premières opérations, et il arrive que les projets publics servent de plateforme d’information et de logistique pour les nouveaux venus et que l’intervention des fonds souverains chinois puisse s’apparenter à une forme de nationalisation partielle. D’où l’obligation, quand on s’intéresse aux investissements directs de la Chine en Afrique subsaharienne, d’éviter des distinguos simplistes, en prenant conscience des liens très étroits entre les entreprises chinoises publiques et privées opérant sur le continent africain. Les différences parfois superficielles qui les distinguent reflètent la versatilité et l’évolution des engagements et des stratégies de la Chine dans l’industrie textile africaine.



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