Décentralisation et participation des femmes aux plans de développement intégré (PDI) en Afrique du Sud

par Amanda Williamson

      Pearl Sithole

      Alison Todes

Au plan international, la décentralisation fait désormais partie intégrante des recettes de bonne gouvernance promues par les institutions comme la Banque mondiale et les Nations unies. Cet intérêt est fondé sur l’idée que la décentralisation favorisera la démocratie participative, introduira un système de prestation de services plus adapté aux besoins, fera progresser les droits des citoyens et favorisera l’égalité des sexes, profitant donc aux femmes. Toutefois, l’expérience commence à montrer ses limites. La transformation sociale ne suit pas forcément le processus de décentralisation et l’autonomie accrue dont jouit l’administration locale peut même conduire à certaines régressions. Dans le cadre du débat sur l’impact de la décentralisation pour les femmes, nous soulevons ici la question de savoir si les processus de planification décentralisés, en Afrique, ont réellement permis d’augmenter la participation des femmes à la gouvernance municipale, et s’ils sont susceptibles de modifier les relations entre les genres.




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Source : Division géographique de la direction des Archives du ministère des Affaires étrangères, 2007.

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